Skip to main content
Plats bavarois à goûter à Munich

Plats bavarois à goûter à Munich

Munich: Bavarian food and market tour with 3-course meal

Vérifier la disponibilité

Quels sont les plats bavarois incontournables à Munich ?

La liste non négociable est la Weisswurst avec moutarde douce et bretzel, la Schweinshaxe (jarret de porc rôti), le Käsespätzle (pâtes au fromage), l'Obatzda (pâte de fromage) et un plateau Brotzeit bien garni. La Sauerbraten, les Dampfnudeln et le Steckerlfisch complètent une expérience gastronomique bavaroise exhaustive.

La cuisine bavaroise dans son contexte : à quoi s’attendre

La cuisine bavaroise est l’une des traditions régionales les plus cohérentes d’Allemagne — enracinée dans la cuisine paysanne d’Europe centrale, façonnée par le climat alpin et définie par le porc, les légumes-racines, le chou, les produits laitiers et les glucides. Elle est robuste, nourrissante et pas particulièrement subtile. Ce qu’elle est, à son meilleur, c’est techniquement excellente : une Schweinshaxe parfaitement exécutée avec sa croûte croustillante et son intérieur fondant est genuinement remarquable ; une Weisswurst bien faite avec une moutarde artisanale est meilleure que la plupart des plats de saucisses de restaurant n’importe où en Europe.

La clé pour bien manger à Munich est de comprendre quels plats méritent d’être commandés et lesquels se reposent sur leur réputation. Ce guide vous offre une liste pratique — ce qu’est chaque plat, à quoi ressemble une bonne version, ce que vous devez vous attendre à payer et où le trouver.

Plats bavarois incontournables : la liste

1. Weisswurst (saucisse blanche de veau)

Ce que c’est : Une saucisse pâle et lisse composée de veau haché et de gras de porc, parfumée au persil frais, aux zestes de citron, à la muscade, à la cardamome, au gingembre et à l’oignon. Farcie dans des boyaux naturels et cuite à la vapeur — jamais grillée ni frite, car le mélange délicat s’effondrerait.

Le goût d’une bonne saucisse : Crémeuse et subtilement parfumée, avec le persil dominant et une légère note de citron. La texture est douce, presque mousseuse comparée à une saucisse grillée.

Comment la manger : La saucisse arrive dans un petit bol d’eau chaude pour maintenir la température. Retirez-la de l’eau et soit sucez la saucisse hors de sa peau (Zuzeln) — plus traditionnel, un peu salissant et fonctionnel — soit coupez-la en longueur avec un couteau et une fourchette et pelez la peau. Trempez chaque bouchée dans la moutarde douce Weisswurstsenf qui l’accompagne.

Quand la manger : La tradition veut qu’on la mange avant midi. Cela vient de l’ère pré-réfrigération, où les saucisses étaient faites fraîches chaque matin et devaient être consommées tant qu’elles l’étaient encore. La plupart des établissements munichois suivent encore la convention, bien qu’on trouve parfois de la Weisswurst servie l’après-midi dans les établissements très touristiques.

Ce qu’il faut payer : 4,50 à 6,50 € pour deux saucisses, un bretzel et de la moutarde. Inclus dans le Weisswurst Frühstück (menu petit-déjeuner) dans la plupart des bars à bière.

Meilleures adresses : Augustiner am Dom (Frauenplatz), Zum Franziskaner (Residenzstrasse), Cafe Frischhut (Prälat-Zistl-Strasse) et presque toute Metzgerei (boucherie) le matin.

2. Schweinshaxe (jarret de porc rôti)

Ce que c’est : Un jarret de porc unique — la jambe inférieure du genou au pied — d’environ 800 g à 1,2 kg, rôti à feu vif jusqu’à ce que la peau extérieure devienne une croûte profondément dorée et cloquée tandis que la viande intérieure devient douce et riche.

Le goût d’une bonne version : La couenne (Schwarte) doit être assez croustillante pour se fendre avec une fourchette sans être brûlée. La viande à l’intérieur se sépare facilement de l’os et est à la fois grasse et maigre, avec une forte saveur de porc qui vient du long temps de rôtissage. Les mauvaises versions sont simplement grasses ; les bonnes ont une profondeur complexe issue du processus de cuisson.

Accompagnements : Choucroute ou Kartoffelknödel (boulette de pommes de terre) et un petit pot de jus de cuisson concentrés. La boulette est dense, lisse et absorbe bien la sauce ; ne la sous-estimez pas.

Ce qu’il faut payer : 14 à 22 € dans un bar à bière ou un Wirtshaus. Les versions moins chères existent mais la qualité se dégrade notablement en dessous de 14 €.

Meilleures adresses : Haxnbauer (restaurant spécialisé en Schweinshaxe sur la Münzstrasse), Hofbräuhaus, Augustiner Keller et Schneider Bräuhaus.

3. Käsespätzle (pâtes au fromage)

Ce que c’est : Les Spätzle sont un type de pâtes molles aux œufs — petites formes irrégulières formées en pressant une pâte fraîche à travers une râpe ou une passoire directement dans de l’eau bouillante. Le Käsespätzle superpose les pâtes chaudes avec du fromage de montagne râpé (Emmental, Bergkäse ou Allgäuer Emmentaler) et les garnit de rondelles d’oignons profondément caramélisés.

Le goût d’une bonne version : Le fromage fond dans les pâtes plutôt que de les enrober — la distinction réside dans la qualité du Bergkäse et la chaleur du plat au moment du service. Les oignons frits apportent de la douceur et un contraste de texture. Une mauvaise version utilise du fromage râpé industriel et arrive tiède.

Ce qu’il faut payer : 9 à 13 € en plat principal dans un restaurant ; 6 à 8 € aux stands de marché.

Meilleures adresses : Wirtshaus in der Au (Marie-Ward-Platz — sans doute le meilleur Käsespätzle de Munich), Hofbräuhaus, la plupart des Wirtshäuser traditionnels dans les quartiers résidentiels.

4. Obatzda (pâte de fromage bavaroise)

Ce que c’est : Un mélange tartinable de Camembert ou de Brie mûr, de beurre doux, de fromage frais, d’oignon finement émincé, de graines de carvi, de paprika doux et parfois d’un trait de Weissbier ou de Radler. Le ratio varie selon les producteurs ; le meilleur Obatzda utilise un Camembert pleinement mûr qui a développé son piquant.

Le goût d’une bonne version : Crémeux mais acidulé, avec le carvi apportant une note de saveur distincte et le paprika une couleur et une douceur subtile. Pas assez prononcé pour être désagréable, mais assez fort pour rendre l’association bretzel et radis nécessaire plutôt que décorative.

Ce qu’il faut payer : 4 à 7 € pour une assiette généreuse dans un jardin à bière ou un Wirtshaus.

Meilleures adresses : Jardins à bière du Viktualienmarkt et du Chinesischer Turm dans le Jardin anglais. De nombreux stands de bouchers dans les marchés en vendent aussi du frais.

5. Leberknödelsuppe (soupe aux boulettes de foie)

Ce que c’est : Un bouillon de bœuf limpide contenant une ou deux grosses boulettes de foie — des boulettes d’environ la taille d’une balle de baseball faites de foie de bœuf haché, de pain, d’oignon, de marjolaine et d’œuf. La combinaison paraît insolite ; le résultat est une soupe profondément parfumée et réconfortante qui fonctionne très bien en entrée.

Le goût d’une bonne version : Le bouillon doit être genuinement limpide et richement parfumé (à base d’os, pas de cube) ; la boulette doit être ferme mais non dense, avec la saveur du foie présente mais non dominante.

Ce qu’il faut payer : 5 à 7 € en entrée.

Meilleures adresses : Wirtshäuser traditionnels à Au-Haidhausen, le Hofbräuhaus, Schneider Bräuhaus.

6. Sauerbraten (rôti braisé mariné)

Ce que c’est : Du bœuf (occasionnellement du porc ou du cheval dans la version rhénane) mariné 2 à 7 jours dans un mélange de vinaigre de vin rouge, de vin, d’oignons, de feuilles de laurier, de baies de genièvre, de poivre noir et de clous de girofle. La viande marinée est ensuite braisée doucement, et la marinade est réduite en une sauce aigre-douce. La version bavaroise utilise classiquement du Lebkuchen (pain d’épice) émietté dans la sauce pour lui apporter de la douceur et du corps.

Le goût d’une bonne version : Le bœuf doit être tendre à la fourchette et profondément parfumé. La sauce est l’élément déterminant : une Sauerbraten correctement préparée a une complexité — sucrée, acide, épicée — incomparable à toute autre sauce allemande.

Ce qu’il faut payer : 16 à 24 € en plat principal.

Meilleures adresses : Wirtshaus in der Au, Zum Straubinger (Blumenstrasse), Paulaner am Nockherberg (institution bavaroise dans le secteur de Haidhausen).

7. Dampfnudeln (boulettes vapeur à la levure)

Ce que c’est : De grandes boulettes rondes à la levure cuites à la vapeur dans une poêle peu profonde avec un peu de lait et de beurre, qui forment une base légèrement dorée tandis que la pâte gonfle en un dôme doux et aéré. Servies soit en dessert (avec de la sauce vanille et de la compote de prunes) soit en plat salé (avec de la soupe de pommes de terre ou de la choucroute).

Le goût d’une bonne version : Le contraste entre la base croustillante légèrement caramélisée et l’intérieur moelleux comme un nuage est le point essentiel. La version salée est la présentation la plus typiquement bavaroise ; la version dessert est plus courante dans le Bade-Wurtemberg.

Ce qu’il faut payer : 6 à 9 € en dessert ou plat principal.

Meilleures adresses : Le Café Frischhut (Prälat-Zistl-Strasse, près de l’ancien marché) est l’institution Dampfnudeln la plus célèbre de Munich — un café old-school du matin qui ne vend presque rien d’autre. Arrivez tôt ; ils se vendent rapidement.

8. Steckerlfisch (poisson sur bâton)

Ce que c’est : Un poisson entier — généralement du maquereau (Makrele) ou de la truite (Forelle) — embroché dans la longueur sur un bâton en bois et grillé sur un feu de bois ou de charbon pendant 15 à 20 minutes jusqu’à ce que la peau soit croustillante et légèrement brûlée. La préparation la plus simple qui soit.

Le goût d’une bonne version : La graisse du maquereau fond sur le feu, arrosant continuellement la chair. Le résultat est humide à l’intérieur avec une croûte légèrement fumée et carbonisée à l’extérieur. L’assaisonnement se limite au sel ; la qualité du poisson et du feu font le travail.

Quand le trouver : Principalement à l’Oktoberfest (les stands de Steckerlfisch les plus célèbres se trouvent sur le côté est de la Theresienwiese), lors d’événements estivaux dans les jardins à bière et dans les marchés de fêtes. Ce n’est pas un plat de restaurant à l’année.

Ce qu’il faut payer : 5 à 8 € aux stands de marché ; 10 à 14 € à l’Oktoberfest.

9. Brotzeit (heure du pain bavaroise)

Ce que c’est : La Brotzeit (littéralement « l’heure du pain ») est un plateau de plats froids plutôt qu’un plat unique — un assortiment de pain de seigle, de bretzels, d’Obatzda, de charcuteries (Wurst), de radis, de cornichons et parfois de Leberkäse ou d’œufs durs. Elle fonctionne comme un repas de fin de matinée ou de début d’après-midi plutôt qu’un déjeuner.

À quoi ressemble une bonne version : La Brotzeit est un plat d’assemblage plutôt que cuisiné — la qualité dépend entièrement des ingrédients. Les meilleures versions utilisent du pain cuit par des artisans, de l’Obatzda frais fait le jour même, et des charcuteries tranchées d’un boucher de qualité plutôt que de la charcuterie préemballée.

Ce qu’il faut payer : 9 à 16 € pour un plateau généreux. Les plateaux Brotzeit des jardins à bière offrent souvent le meilleur rapport qualité-prix.

Meilleures adresses : Brotzeit au jardin à bière du Viktualienmarkt, biergarten de l’Augustiner Keller et le Chinesischer Turm du Jardin anglais.

10. Zwiebelrostbraten (rôti de bœuf aux oignons)

Ce que c’est : Un bifteck d’aloyau fin (Roastbeef) assaisonné, poêlé puis garni d’une généreuse pile de rondelles d’oignons profondément caramélisés (Röstzwiebeln) et servi avec une riche sauce de cuisson et des Bratkartoffeln (pommes de terre sautées) ou des Spätzle.

Le goût d’une bonne version : Le bœuf doit être cuit à point au maximum — la coupe fine surcuit rapidement et un Rostbraten bien cuit est un gâchis. Les oignons frits sont la saveur dominante : sucrés, légèrement amers sur les bords à cause de la caramélisation, et substantiels en quantité.

Ce qu’il faut payer : 17 à 24 €.

Meilleures adresses : Wirtshaus in der Au, Augustiner am Dom, Zum Straubinger. Une visite gastronomique bavaroise avec repas complet qui travaille plusieurs plats traditionnels en une seule session guidée est un moyen efficace de goûter la gamme sans naviguer seul dans plusieurs restaurants.

Plats surévalués ou orientés touristes

Haxe au Hofbräuhaus : Le Hofbräuhaus sert de la Schweinshaxe mais la cuisine produit en volume industriel. La qualité est correcte mais non exceptionnelle. Pour la meilleure Schweinshaxe de Munich, le Haxnbauer sur la Münzstrasse est le spécialiste.

Bratwurst aux stands de rue des zones piétonnes : Généralement correct mais surfacturé à 6-8 € pour une saucisse et un pain. La même saucisse coûte 3,50 à 4 € à un stand de marché.

Menus “Bavière authentique” dans les restaurants de la Neuhauserstrasse : Plusieurs restaurants près de la Karlstor vendent des menus “expérience bavaroise” à prix fixe pour 25 à 35 € incluant des versions médiocres de tout ce qui figure sur cette liste. À éviter.

Plats bavarois végétariens

La cuisine bavaroise traditionnelle est centrée sur la viande, mais certains plats sont intrinsèquement végétariens :

  • Käsespätzle — entièrement végétarien
  • Obatzda — entièrement végétarien
  • Dampfnudeln (version dessert avec sauce vanille) — végétarien
  • Laugenbrezel (bretzel) — vegan
  • Zwetschgendatschi — tarte bavaroise aux prunes, végétarien et courante dans les cafés

Pour un guide complet sur la cuisine à base de plantes à Munich, voir le Munich. Une visite gastronomique du Viktualienmarkt présente plusieurs de ces plats dans leurs meilleures versions de stands de marché, avec un guide qui peut expliquer la provenance des ingrédients et le contexte traditionnel.

Desserts et sucreries à goûter

Apfelstrudel — pâte étirée enroulée autour d’une garniture aux pommes épicées, servie chaude avec de la sauce vanille ou de la Vanilleeis. La version viennoise est la référence, mais les cafés munichois font les leurs très bien.

Kaiserschmarrn — une crêpe épaisse et légère caramélisée au sucre et servie avec de la sauce aux prunes (Zwetschgenröster). Un dessert austro-bavarois plus grand et plus riche que le terme « crêpe déchirée » ne le suggère.

Lebkuchen — pain d’épice, particulièrement présent dans les marchés de Noël mais disponible toute l’année. La variété de Nuremberg (avec une appellation protégée) est la référence.

Zwetschgendatschi — tarte bavaroise aux prunes faite sur une base levée avec des prunes italiennes coupées en deux et une garniture streusel. Un plat saisonnier de fin d’été disponible d’août à octobre.

Où bien manger sans se perdre

Le Munich couvre les expériences guidées structurées pour ceux qui veulent l’aide d’un expert pour naviguer dans les choix. Le Guide gastronomique du Viktualienmarkt couvre les stands du marché où beaucoup de ces plats apparaissent sous leurs formes les plus simples.

Pour une orientation plus large de la scène des restaurants de Munich — des bars à bière aux restaurants étoilés Michelin — le guide meilleurs restaurants à Munich offre un aperçu complet par catégorie et prix.

Prix en un coup d’œil (2026)

PlatPrix typique dans un Wirtshaus ou bar à bière
Petit-déjeuner Weisswurst (2 + bretzel + moutarde)6,50–8,50 €
Schweinshaxe avec choucroute14–22 €
Käsespätzle9–13 €
Obatzda avec radis4–7 €
Leberknödelsuppe5–7 €
Sauerbraten avec boulettes16–24 €
Dampfnudeln6–9 €
Plateau Brotzeit9–16 €
Zwiebelrostbraten17–24 €
Apfelstrudel avec sauce5–8 €

Foire aux questions sur les plats bavarois à essayer

Peut-on manger de la Weisswurst l’après-midi ?

La règle traditionnelle dit avant midi, et la plupart des établissements munichois la respectent. Si vous arrivez après 12 h pour demander de la Weisswurst, certains endroits vous diront qu’ils n’en ont plus — ce qui est souvent vrai, car ils en font une quantité fixe chaque matin. Quelques bars à bière orientés touristes la servent jusqu’à 15 h.

La Schweinshaxe est-elle la même chose que l’Eisbein ?

Non. La Schweinshaxe est un jarret de porc rôti ; l’Eisbein est un jarret de porc bouilli, traditionnel à Berlin et dans le nord de l’Allemagne. La version rôtie est la préparation bavaroise — la peau devient croustillante plutôt que gélatineuse. L’Eisbein apparaît parfois sur les menus munichois, mais n’est pas originaire de la région.

Quelle est la différence entre les Klöße et les Knödel ?

Les deux désignent des boulettes. En Bavière, le terme standard est Knödel ; Klöße est utilisé davantage dans le nord et le centre de l’Allemagne. Les Kartoffelknödel (boulettes de pommes de terre) bavarois sont faits de moitié pommes de terre crues et moitié cuites, façonnés en grosses sphères. Les Semmelknödel (boulettes de pain) utilisent de vieux petits pains blancs et s’accordent particulièrement bien avec les plats en sauce.

Les bars à bière de Munich sont-ils genuinement bavarois ou orientés touristes ?

Les deux, selon le bar. Le Hofbräuhaus est très touristique mais la qualité des plats est correcte. L’Augustiner Keller, l’Augustiner am Dom, le Löwenbräukeller et le Schneider Bräuhaus maintiennent une clientèle locale solide et ne sont pas principalement des établissements touristiques. Le Munich couvre les distinctions en détail.

Combien devrait coûter un dîner bavarois complet ?

Un plat principal dans un Wirtshaus traditionnel coûte 13 à 24 € ; ajoutez une soupe en entrée à 5 à 7 € et un dessert à 5 à 8 €, plus un litre de bière à 6 à 9 € (la bière des Wirtshäuser est moins chère que celle des bars à bière). Un dîner complet pour une personne coûte 28 à 45 € dans un établissement milieu de gamme. Un repas bavarois économique — Brotzeit et une Masskrug — peut se faire pour 18 à 22 € dans un jardin à bière.

Où trouver des Dampfnudeln à Munich ?

Le Café Frischhut près de l’ancien marché est l’adresse culte. Il ouvre à partir de 7 h et sert des Dampfnudeln et des Schmalznudeln (pâte frite) jusqu’à épuisement — généralement vers 11 h–12 h. Arrivez avant 9 h pour être sûr d’en trouver.

Questions fréquentes sur Plats bavarois à goûter à Munich

  • Qu'est-ce que la Weisswurst et comment la mange-t-on ?
    La Weisswurst est une saucisse blanche de veau et de porc parfumée au persil frais, au citron, à la muscade et à l'oignon. Par tradition, elle doit être mangée avant midi (la « frontière de la Weisswurst » — une règle mi-figue, mi-raisin sur la fraîcheur avant l'ère de la réfrigération). La méthode correcte est soit le Zuzeln (sucer la saucisse hors de sa peau) soit la couper en longueur et l'éplucher. Elle est servie dans un bol d'eau chaude avec de la moutarde douce Weisswurstsenf et un bretzel. Tarif dans un bar à bière : 4,50 à 6,50 € pour deux saucisses.
  • Qu'est-ce que la Schweinshaxe ?
    La Schweinshaxe est un jarret de porc rôti — une seule articulation de patte, généralement de 800 g à 1,2 kg, rôtie lentement jusqu'à ce que la peau craque en une croûte dure et cloquée. La viande à l'intérieur est riche et se détache de l'os. Elle est servie avec de la choucroute ou des boulettes de pommes de terre (Kartoffelknödel) et un petit pot de jus de cuisson. Prix dans un restaurant ou bar à bière munichois : 14 à 22 €.
  • Qu'est-ce que le Käsespätzle ?
    Le Käsespätzle (Spätzle au fromage) est un plat réconfortant bavarois et souabe — des pâtes fraîches aux œufs pressées à travers une râpe dans de l'eau bouillante, puis mélangées à de l'Emmental râpé ou du Bergkäse et des oignons frits. C'est l'équivalent centre-européen du mac and cheese, mais plus satisfaisant. Une portion en plat principal coûte 9 à 13 € dans un restaurant, 6 à 8 € à un stand de marché.
  • Qu'est-ce que l'Obatzda ?
    L'Obatzda (aussi orthographié Obazda) est une pâte à tartiner bavaroise à base de Camembert ou de Brie bien mûr, mélangé à du beurre, du fromage frais, de l'oignon finement émincé, des graines de carvi, du paprika et parfois un peu de bière ou de Radler. Il est servi à température ambiante, tartiné sur du pain de campagne ou des bretzels, et accompagné de radis. Une assiette dans un jardin à bière coûte 4 à 7 € selon la taille.
  • Qu'est-ce que la Sauerbraten ?
    La Sauerbraten est un rôti braisé — généralement du bœuf — mariné pendant plusieurs jours dans un mélange de vinaigre de vin, de vin rouge, d'oignons, de feuilles de laurier, de genièvre et de clous de girofle avant d'être braisé lentement. La viande obtenue est tendre et profondément parfumée ; la marinade est réduite en une sauce aigre-douce. La version bavaroise utilise souvent du pain d'épice (Lebkuchen) émietté dans la sauce pour lui apporter de la douceur et du corps. Servie avec des Klöße (boulettes de pommes de terre) et du chou rouge.
  • Les plats bavarois sont-ils lourds et centrés sur la viande ?
    La plupart des plats bavarois traditionnels sont à base de porc, de veau ou de bœuf, avec des accompagnements de chou, pommes de terre ou boulettes. La cuisine a évolué dans un contexte agricole de climat froid et le reflète. Cependant, le Käsespätzle est végétarien, les Dampfnudeln (boulettes vapeur) peuvent être sucrées ou salées, et les boulangeries bavaroises produisent d'excellents pains. Les options végétariennes se développent dans les restaurants munichois.
  • Où peut-on trouver des plats bavarois authentiques à Munich ?
    Les bars à bière (Hofbräuhaus, Augustiner Keller, Augustiner am Dom, Löwenbräukeller) sont les plus accessibles et servent de manière fiable la gamme complète. Les Wirtshäuser (bistrots) traditionnels dans les quartiers résidentiels servent des versions légèrement plus soignées. Le Viktualienmarkt propose des stands de plats cuisinés. Évitez les restaurants avec des menus illustrés et un personnel multilingue qui vous abordent dans les zones piétonnes touristiques.

Meilleures expériences

Activités réservables avec prix vérifiés et confirmation immédiate sur GetYourGuide.